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Cent mille milliards de poèmes
Quand l'un avecque l'autre aussitôt sympathise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
le gourmet en salade avale sa cytise
elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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