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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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