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Cent mille milliards de poèmes
Du jeune avantageux la nymphe était éprise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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