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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
on espère toujours être de vrais normaux
On était bien surpris par cette plaine grise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
un audacieux baron empoche toute accise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
si la cloche se tait et son terlintintin
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