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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Il déplore il déplore une telle mainmise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Frère je te comprends si parfois tu débloques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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