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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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