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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
on espère toujours être de vrais normaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
la gémellité vraie accuse son destin
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