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Cent mille milliards de poèmes
Il se penche il voulait attraper sa valise
d'aucuns par dessus tout prisent les escargots
sur la place un forain de feu se gargarise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
On a bu du pinard à toutes les époques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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