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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
une toge il portait qui n'était pas de mise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
la mite a grignoté tissu os et rideaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
L'Amérique du Sud séduit les équivoques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
le métromane à force incarne le devin
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