|
Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
la mite a grignoté tissu os et rideaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
on transporte et le marbre et débris et défroques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
|