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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
le gourmet en salade avale sa cytise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
la gémellité vraie accuse son destin
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