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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
d'aucuns par dessus tout prisent les escargots
le chauffeur indigène attendait dans la brise
et tout vient signifier la fin des haricots
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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