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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
la découverte alors voilà qui traumatise
et tout vient signifier la fin des haricots
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
le gourmet en salade avale sa cytise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
comme à Chandernagor le manant sent la crotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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