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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
L'Amérique du Sud séduit les équivoques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
le métromane à force incarne le devin
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