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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le cornédbîf en boîte empeste la remise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le touriste à Florence ignoble charibotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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