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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
Il déplore il déplore une telle mainmise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
le gourmet en salade avale sa cytise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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