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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
la découverte alors voilà qui traumatise
on espère toujours être de vrais normaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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