|
Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
et tout vient signifier la fin des haricots
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
le gourmet en salade avale sa cytise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
on mettait sans façon ses plus infectes loques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
|