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Cent mille milliards de poèmes
Quand l'un avecque l'autre aussitôt sympathise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
on espère toujours être de vrais normaux
On était bien surpris par cette plaine grise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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