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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
on transporte et le marbre et débris et défroques
la gémellité vraie accuse son destin
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