|
Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
un audacieux baron empoche toute accise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
on transporte et le marbre et débris et défroques
le métromane à force incarne le devin
|