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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
aller à la grande ville est bien une entreprise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
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