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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
le gourmet en salade avale sa cytise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
la gémellité vraie accuse son destin
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