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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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