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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
un frère même bas est la part indécise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
On a bu du pinard à toutes les époques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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