|
Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux
On vous fait devenir une orde marchandise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
aller à la grande ville est bien une entreprise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
|