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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
la découverte alors voilà qui traumatise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
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