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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
un frère même bas est la part indécise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
si la cloche se tait et son terlintintin
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