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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
une toge il portait qui n'était pas de mise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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