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Cent mille milliards de poèmes
Quand l'un avecque l'autre aussitôt sympathise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
et tout vient signifier la fin des haricots
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
le gourmet en salade avale sa cytise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
On a bu du pinard à toutes les époques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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