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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
on espère toujours être de vrais normaux
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
du client londonien où s'ébattent les beaux
un frère même bas est la part indécise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
On a bu du pinard à toutes les époques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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