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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
on transporte et le marbre et débris et défroques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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