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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
on espère toujours être de vrais normaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
un audacieux baron empoche toute accise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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