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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
on espère toujours être de vrais normaux
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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