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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
et tout vient signifier la fin des haricots
Il déplore il déplore une telle mainmise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
comme à Chandernagor le manant sent la crotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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