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Cent mille milliards de poèmes
Le roi de la pampa retourne sa chemise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
on espère toujours être de vrais normaux
On vous fait devenir une orde marchandise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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