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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
le gourmet en salade avale sa cytise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
la gémellité vraie accuse son destin
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