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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le chauffeur indigène attendait dans la brise
et tout vient signifier la fin des haricots
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
la mite a grignoté tissu os et rideaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
on transporte et le marbre et débris et défroques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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