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Cent mille milliards de poèmes
Le roi de la pampa retourne sa chemise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
une toge il portait qui n'était pas de mise
on espère toujours être de vrais normaux
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
un audacieux baron empoche toute accise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le touriste à Florence ignoble charibotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
On a bu du pinard à toutes les époques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
le métromane à force incarne le devin
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