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Cent mille milliards de poèmes
Le roi de la pampa retourne sa chemise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
le gourmet en salade avale sa cytise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
On a bu du pinard à toutes les époques
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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