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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
la découverte alors voilà qui traumatise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
le métromane à force incarne le devin
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