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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
On était bien surpris par cette plaine grise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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