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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
Il déplore il déplore une telle mainmise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le chat fait un festin de têtes de linotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
si la cloche se tait et son terlintintin
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