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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
le cornédbîf en boîte empeste la remise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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