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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
un audacieux baron empoche toute accise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
comme à Chandernagor le manant sent la crotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
Frère je te comprends si parfois tu débloques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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