|
Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
On était bien surpris par cette plaine grise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
un frère même bas est la part indécise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
|