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Cent mille milliards de poèmes
Le roi de la pampa retourne sa chemise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
On était bien surpris par cette plaine grise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
le gourmet en salade avale sa cytise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
On a bu du pinard à toutes les époques
on transporte et le marbre et débris et défroques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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