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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
On vous fait devenir une orde marchandise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
un frère même bas est la part indécise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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