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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
la mite a grignoté tissu os et rideaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
on transporte et le marbre et débris et défroques
la gémellité vraie accuse son destin
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