|
Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
la mite a grignoté tissu os et rideaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
|