|
Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
le cornédbîf en boîte empeste la remise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
On était bien surpris par cette plaine grise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
on transporte et le marbre et débris et défroques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
|