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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
une toge il portait qui n'était pas de mise
on espère toujours être de vrais normaux
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
un frère même bas est la part indécise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Le loup est amateur de coq et de cocotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
Frère je te comprends si parfois tu débloques
on transporte et le marbre et débris et défroques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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