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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
Il déplore il déplore une telle mainmise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
un audacieux baron empoche toute accise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
on transporte et le marbre et débris et défroques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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