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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
un frère même bas est la part indécise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le touriste à Florence ignoble charibotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
Enfin on vend de tout homards et salicoques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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