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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Il déplore il déplore une telle mainmise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
On regrette à la fin les agrestes bicoques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
le métromane à force incarne le devin
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