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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
Il déplore il déplore une telle mainmise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
on transporte et le marbre et débris et défroques
si la cloche se tait et son terlintintin
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