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Cent mille milliards de poèmes
Quand l'un avecque l'autre aussitôt sympathise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
sur la place un forain de feu se gargarise
on espère toujours être de vrais normaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
On a bu du pinard à toutes les époques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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