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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
On vous fait devenir une orde marchandise
qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
On regrette à la fin les agrestes bicoques
on transporte et le marbre et débris et défroques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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