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Cent mille milliards de poèmes
Lorsqu'un jour exalté l'aède prosaïse
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
et tout vient signifier la fin des haricots
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
aller à la grande ville est bien une entreprise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
Le loup est amateur de coq et de cocotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
si la cloche se tait et son terlintintin
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