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Cent mille milliards de poèmes
Lorsqu'un jour exalté l'aède prosaïse
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
sur la place un forain de feu se gargarise
et tout vient signifier la fin des haricots
On était bien surpris par cette plaine grise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
un frère même bas est la part indécise
la mite a grignoté tissu os et rideaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
le métromane à force incarne le devin
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