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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
le cornédbîf en boîte empeste la remise
on espère toujours être de vrais normaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
un audacieux baron empoche toute accise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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