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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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