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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
il se penche et alors à sa grande surprise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
du client londonien où s'ébattent les beaux
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le chat fait un festin de têtes de linotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
le métromane à force incarne le devin
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