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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
sur la place un forain de feu se gargarise
on espère toujours être de vrais normaux
On vous fait devenir une orde marchandise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
on transporte et le marbre et débris et défroques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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