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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
la découverte alors voilà qui traumatise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
le gourmet en salade avale sa cytise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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