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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
On était bien surpris par cette plaine grise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
le gourmet en salade avale sa cytise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
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