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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
une toge il portait qui n'était pas de mise
et tout vient signifier la fin des haricots
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
le métromane à force incarne le devin
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