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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
on espère toujours être de vrais normaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
un audacieux baron empoche toute accise
elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
la gémellité vraie accuse son destin
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