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Cent mille milliards de poèmes
Quand l'un avecque l'autre aussitôt sympathise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
un audacieux baron empoche toute accise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le touriste à Florence ignoble charibotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
Frère je te comprends si parfois tu débloques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
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