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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
on espère toujours être de vrais normaux
Il déplore il déplore une telle mainmise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
il voudra retrouver le germe adultérin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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