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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
si la cloche se tait et son terlintintin
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