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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
d'aucuns par dessus tout prisent les escargots
sur la place un forain de feu se gargarise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Enfin on vend de tout homards et salicoques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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