|
Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
il se penche et alors à sa grande surprise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Le loup est amateur de coq et de cocotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
on transporte et le marbre et débris et défroques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
|