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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
On vous fait devenir une orde marchandise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Frère je te comprends si parfois tu débloques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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