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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
le cornédbîf en boîte empeste la remise
on espère toujours être de vrais normaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
On regrette à la fin les agrestes bicoques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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