|
Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
se faire il pourrait bien que ce soit des jumeaux
la découverte alors voilà qui traumatise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
|