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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
sur la place un forain de feu se gargarise
on espère toujours être de vrais normaux
On vous fait devenir une orde marchandise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
un audacieux baron empoche toute accise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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