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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
la découverte alors voilà qui traumatise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
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