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Cent mille milliards de poèmes
Le roi de la pampa retourne sa chemise
depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
il se penche et alors à sa grande surprise
et tout vient signifier la fin des haricots
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
un audacieux baron empoche toute accise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
On a bu du pinard à toutes les époques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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