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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
se faire il pourrait bien que ce soit des jumeaux
sur la place un forain de feu se gargarise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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