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Cent mille milliards de poèmes
Du jeune avantageux la nymphe était éprise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le chauffeur indigène attendait dans la brise
on espère toujours être de vrais normaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
le gourmet en salade avale sa cytise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
toute chose pourtant doit avoir une fin
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