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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
du client londonien où s'ébattent les beaux
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
la mite a grignoté tissu os et rideaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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