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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
sur la place un forain de feu se gargarise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
aller à la grande ville est bien une entreprise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
si la cloche se tait et son terlintintin
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