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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
on mettait sans façon ses plus infectes loques
le métromane à force incarne le devin
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