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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
un frère même bas est la part indécise
la mite a grignoté tissu os et rideaux
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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