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Cent mille milliards de poèmes
Du jeune avantageux la nymphe était éprise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
un audacieux baron empoche toute accise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
on comptait les esprits acérés à la hotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
on transporte et le marbre et débris et défroques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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