|
Cent mille milliards de poèmes
Du jeune avantageux la nymphe était éprise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
et tout vient signifier la fin des haricots
On vous fait devenir une orde marchandise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
On a bu du pinard à toutes les époques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
|