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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
il se penche et alors à sa grande surprise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
On était bien surpris par cette plaine grise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
le métromane à force incarne le devin
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