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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
une toge il portait qui n'était pas de mise
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
un frère même bas est la part indécise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
On a bu du pinard à toutes les époques
on transporte et le marbre et débris et défroques
si la cloche se tait et son terlintintin
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