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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
un frère même bas est la part indécise
elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Frère je te comprends si parfois tu débloques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
si la cloche se tait et son terlintintin
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