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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
il se penche et alors à sa grande surprise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
un audacieux baron empoche toute accise
elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Enfin on vend de tout homards et salicoques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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