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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
et tout vient signifier la fin des haricots
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
un audacieux baron empoche toute accise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
la gémellité vraie accuse son destin
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