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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
sur la place un forain de feu se gargarise
et tout vient signifier la fin des haricots
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
aller à la grande ville est bien une entreprise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
on transporte et le marbre et débris et défroques
la gémellité vraie accuse son destin
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