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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
sur la place un forain de feu se gargarise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
On vous fait devenir une orde marchandise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
un audacieux baron empoche toute accise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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