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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
il se penche et alors à sa grande surprise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
du client londonien où s'ébattent les beaux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
Frère je te comprends si parfois tu débloques
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
toute chose pourtant doit avoir une fin
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