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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
On vous fait devenir une orde marchandise
qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
comme à Chandernagor le manant sent la crotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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