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Cent mille milliards de poèmes
Lorsqu'un jour exalté l'aède prosaïse
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
sur la place un forain de feu se gargarise
et tout vient signifier la fin des haricots
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
il voudra retrouver le germe adultérin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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