|
Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
se faire il pourrait bien que ce soit des jumeaux
la découverte alors voilà qui traumatise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
un audacieux baron empoche toute accise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
On a bu du pinard à toutes les époques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
toute chose pourtant doit avoir une fin
|