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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
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