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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
on espère toujours être de vrais normaux
On vous fait devenir une orde marchandise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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