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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
sur la place un forain de feu se gargarise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
aller à la grande ville est bien une entreprise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
On a bu du pinard à toutes les époques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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