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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
la découverte alors voilà qui traumatise
on espère toujours être de vrais normaux
Il déplore il déplore une telle mainmise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
On regrette à la fin les agrestes bicoques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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