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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
sur la place un forain de feu se gargarise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
la gémellité vraie accuse son destin
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