|
Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
il se penche et alors à sa grande surprise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Il déplore il déplore une telle mainmise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
on mettait sans façon ses plus infectes loques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
|