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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
et tout vient signifier la fin des haricots
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
quand se carbonisait la fureur des châteaux
le gourmet en salade avale sa cytise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
comme à Chandernagor le manant sent la crotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
On a bu du pinard à toutes les époques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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