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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
aller à la grande ville est bien une entreprise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
On regrette à la fin les agrestes bicoques
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
le métromane à force incarne le devin
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