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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
un audacieux baron empoche toute accise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
Frère je te comprends si parfois tu débloques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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