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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
On était bien surpris par cette plaine grise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
un audacieux baron empoche toute accise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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