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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
un frère même bas est la part indécise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le chat fait un festin de têtes de linotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
On regrette à la fin les agrestes bicoques
on transporte et le marbre et débris et défroques
la gémellité vraie accuse son destin
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