|
Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
|