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Cent mille milliards de poèmes
Lorsqu'un jour exalté l'aède prosaïse
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
sur la place un forain de feu se gargarise
et tout vient signifier la fin des haricots
On vous fait devenir une orde marchandise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
le gourmet en salade avale sa cytise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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