|
Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
on transporte et le marbre et débris et défroques
la gémellité vraie accuse son destin
|