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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
il se penche et alors à sa grande surprise
on espère toujours être de vrais normaux
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
quand se carbonisait la fureur des châteaux
le gourmet en salade avale sa cytise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Le loup est amateur de coq et de cocotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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