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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
Enfin on vend de tout homards et salicoques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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