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Cent mille milliards de poèmes
Il se penche il voulait attraper sa valise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
un audacieux baron empoche toute accise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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