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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
un frère même bas est la part indécise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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