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Cent mille milliards de poèmes
Lorsqu'un jour exalté l'aède prosaïse
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
le chauffeur indigène attendait dans la brise
et tout vient signifier la fin des haricots
On était bien surpris par cette plaine grise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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