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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
la gémellité vraie accuse son destin
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