|
Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
on prépare la route aux pensers sépulcraux
un audacieux baron empoche toute accise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
comme à Chandernagor le manant sent la crotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Frère je te comprends si parfois tu débloques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
|