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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
on espère toujours être de vrais normaux
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
un frère même bas est la part indécise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
le métromane à force incarne le devin
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