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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
sur la place un forain de feu se gargarise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
On était bien surpris par cette plaine grise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Le loup est amateur de coq et de cocotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
On a bu du pinard à toutes les époques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
le métromane à force incarne le devin
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