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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
le gourmet en salade avale sa cytise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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