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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le touriste à Florence ignoble charibotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
On a bu du pinard à toutes les époques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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