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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
un audacieux baron empoche toute accise
elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
Enfin on vend de tout homards et salicoques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
si la cloche se tait et son terlintintin
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