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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
d'aucuns par dessus tout prisent les escargots
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Frère je te comprends si parfois tu débloques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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