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Cent mille milliards de poèmes
Il se penche il voulait attraper sa valise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
aller à la grande ville est bien une entreprise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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