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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
une toge il portait qui n'était pas de mise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
d'où Galilée jadis jeta ses petits pots
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
il voudra retrouver le germe adultérin
On a bu du pinard à toutes les époques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
la gémellité vraie accuse son destin
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