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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
la découverte alors voilà qui traumatise
qui sait si le requin boulotte les turbots?
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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