|
Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
on transporte et le marbre et débris et défroques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
|