|
Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
on transporte et le marbre et débris et défroques
le Beaune et le Chianti sont-ils le même vin?
|