|
Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
nous avions aussi froids que nus sur la banquise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Le loup est amateur de coq et de cocotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
lorsqu'il voit la gadoue il cherche le purin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
|