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Cent mille milliards de poèmes
Lorsqu'un jour exalté l'aède prosaïse
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le cornédbîf en boîte empeste la remise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
toute chose pourtant doit avoir une fin
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