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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
on prépare la route aux pensers sépulcraux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
L'Amérique du Sud séduit les équivoques
on transporte et le marbre et débris et défroques
la gémellité vraie accuse son destin
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