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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
une toge il portait qui n'était pas de mise
et fermentent de même et les cuirs et les peaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
un audacieux baron empoche toute accise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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