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Cent mille milliards de poèmes
Lorsqu'un jour exalté l'aède prosaïse
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
une toge il portait qui n'était pas de mise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
du client londonien où s'ébattent les beaux
un audacieux baron empoche toute accise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
on transporte et le marbre et débris et défroques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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