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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
on espère toujours être de vrais normaux
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
Frère je te comprends si parfois tu débloques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
si la cloche se tait et son terlintintin
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