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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
sur la place un forain de feu se gargarise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
un frère même bas est la part indécise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Enfin on vend de tout homards et salicoques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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