|
Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
il se penche et alors à sa grande surprise
et tout vient signifier la fin des haricots
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
aller à la grande ville est bien une entreprise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
la gémellité vraie accuse son destin
|