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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
et tout vient signifier la fin des haricots
Il déplore il déplore une telle mainmise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
Le poète inspiré n'est point un polyglotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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