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Cent mille milliards de poèmes
Quand l'un avecque l'autre aussitôt sympathise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
on sale le requin on fume à l'échalotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
le métromane à force incarne le devin
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