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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le cornédbîf en boîte empeste la remise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
un audacieux baron empoche toute accise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
le métromane à force incarne le devin
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