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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Il déplore il déplore une telle mainmise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
le gourmet en salade avale sa cytise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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