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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
et tout vient signifier la fin des haricots
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
comme à Chandernagor le manant sent la crotte
l'autocar écrabouille un peu d'esprit latin
Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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