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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour consommer un thé puis des petits gâteaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
comme à Chandernagor le manant sent la crotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
le métromane à force incarne le devin
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