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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
le gourmet en salade avale sa cytise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
Le généalogiste observe leur bouillotte
on gifle le marmot qui plonge sa menotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
la gémellité vraie accuse son destin
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