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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
un audacieux baron empoche toute accise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
On sèche le poisson dorade ou molve lotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
il voudra retrouver le germe adultérin
On a bu du pinard à toutes les époques
frère je t'absoudrai si tu m'emberlucoques
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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