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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
la découverte alors voilà qui traumatise
on espère toujours être de vrais normaux
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
Du pôle à Rosario fait une belle trotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
lorsque Socrate mort passait pour un lutin
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
toute chose pourtant doit avoir une fin
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