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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
et tout vient signifier la fin des haricots
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
on mettait sans façon ses plus infectes loques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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