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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
se faire il pourrait bien que ce soit des jumeaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Il déplore il déplore une telle mainmise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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