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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
une toge il portait qui n'était pas de mise
on espère toujours être de vrais normaux
Il déplore il déplore une telle mainmise
qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
de la mort on vous greffe une orde bâtardise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
comptant tes abattis lecteur tu te disloques
la gémellité vraie accuse son destin
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