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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
une toge il portait qui n'était pas de mise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
On vous fait devenir une orde marchandise
qui clochard devenant jetait ses oripeaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
Frère je te comprends si parfois tu débloques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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