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Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
snob un peu sur les bords des bords fondamentaux
sur l'antique bahut il choisit sa cerise
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux
Je me souviens encor de cette heure exeuquise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
nous regrettions un peu ce tas de marchandise
l'enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
toute chose pourtant doit avoir une fin
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