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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
elle soufflait bien fort par dessus les côteaux
On était bien surpris par cette plaine grise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
aller à la grande ville est bien une entreprise
à tous n'est pas donné d'aimer les chocs verbaux
Le loup est amateur de coq et de cocotte
le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
il voudra retrouver le germe adultérin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
toute chose pourtant doit avoir une fin
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