|
Cent mille milliards de poèmes
Lorsque tout est fini lorsque l'on agonise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Il déplore il déplore une telle mainmise
où venaient par milliers s'échouer les harenceaux
un frère même bas est la part indécise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
Frère je te comprends si parfois tu débloques
tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
si la cloche se tait et son terlintintin
|