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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
quand les grêlons fin mars mitraillent les bateaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
il voudra retrouver le germe adultérin
On regrette à la fin les agrestes bicoques
on transporte et le marbre et débris et défroques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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