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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
il n'avait droit qu'à une et le jour des Rameaux
Et pourtant c'était lui le frère de feintise
les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
un audacieux baron empoche toute accise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
gratter le parchemin deviendra sa marotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
on transporte et le marbre et débris et défroques
si l'Europe le veut l'Europe ou son destin
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