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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
lorsque le marbrier astique nos tombeaux
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
Il déplore il déplore une telle mainmise
on prépare la route aux pensers sépulcraux
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
même s'il prend son sel au celte c'est son bien
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
grignoter des bretzels distrait bien des colloques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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