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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
le chauffeur indigène attendait dans la brise
et tout vient signifier la fin des haricots
On était bien surpris par cette plaine grise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
aller à la grande ville est bien une entreprise
lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
le touriste à Florence ignoble charibotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Barde que tu me plais toujours tu soliloques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
mais rien ne vaut grillé le morceau de boudin
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