|
Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
et tout vient signifier la fin des haricots
Du voisin le Papou suçote l'apophyse
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
l'un et l'autre ont raison non la foule imprécise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
une langue suffit pour emplir sa cagnotte
lorsqu'on boit du maté l'on devient argentin
Enfin on vend de tout homards et salicoques
les Indes ont assez sans ça de pendeloques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
|