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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour du fin fond du nez exciter les arceaux
le cornédbîf en boîte empeste la remise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
le vulgaire s'entête à vouloir des vers beaux
aller à la grande ville est bien une entreprise
lorsqu'on voyait au loin flamber les arbrisseaux
Le loup est amateur de coq et de cocotte
comme à Chandernagor le manant sent la crotte
il voudra retrouver le germe adultérin
On a bu du pinard à toutes les époques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
l'écu de vair ou d'or ne dure qu'un matin
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