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Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
et tout vient signifier la fin des haricots
Quand on prend des photos de cette tour de Pise
du client londonien où s'ébattent les beaux
un audacieux baron empoche toute accise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
Le brave a beau crier ah cré nom saperlotte
on comptait les esprits acérés à la hotte
lorsqu'on revient au port en essuyant un grain
Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
on transporte et le marbre et débris et défroques
si la cloche se tait et son terlintintin
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