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Cent mille milliards de poèmes
Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
que convoitait c'est sûr une horde d'escrocs
sur la place un forain de feu se gargarise
il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
On vous fait devenir une orde marchandise
quand se carbonisait la fureur des châteaux
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
que les parents féconds offrent aux purs berceaux
Le généalogiste observe leur bouillotte
aventures on eut qui s'y pique s'y frotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Cela considérant ô lecteur tu suffoques
les banquiers d'Avignon chantent-ils les baïoques?
mais on n'aurait pas vu le métropolitain
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