|
Cent mille milliards de poèmes
Le cheval Parthénon s'énerve sur sa frise
pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
le chauffeur indigène attendait dans la brise
il ne trouve aussi sec qu'un sac de vieux fayots
Le cheval Parthénon frissonnait sous la bise
que n'a pas dévoré la horde des mulots?
il grelottait le pauvre aux bords de la Tamise
lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
L'esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
on sale le requin on fume à l'échalotte
le colonel s'éponge un blason dans la main
L'Amérique du Sud séduit les équivoques
on s'excuse il n'y a ni baleines ni phoques
toute chose pourtant doit avoir une fin
|