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Cent mille milliards de poèmes
Le marbre pour l'acide est une friandise
pour déplaire au profane aussi bien qu'aux idiots
la critique lucide aperçoit ce qu'il vise
il chantait tout de même oui mais il chantait faux
L'un et l'autre a raison non la foule insoumise
du client londonien où s'ébattent les beaux
d'une étrusque inscription la pierre était incise
les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
La Grèce de Platon à coup sûr n'est point sotte
le chat fait un festin de têtes de linotte
le chemin vicinal se nourrit de crottin
Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
exaltent l'espagnol les oreilles baroques
le mammifère est roi nous sommes son cousin
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